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Top 10 de los menús de desayuno en la cama

21 enero, 2017 (22:58) | Sin categoría | By: admin

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Toma un pequeño planeamiento para hacer el desayuno en la cama, sin embargo.Tienes que comprobar que la persona que estás mimos no tiene nada que hacer en la mañana y que el menú se adapte a sus gustos.Por ejemplo, si alguien está viendo a su cintura, no me lance en una bandeja cargada con alta caloria bollos pegajosos y tocino.
Hablando de bandejas de desayuno en la cama, no intento una comida sin uno.Sturdy bandejas asegurar contra derrames de café hirviendo, lamentable la yema de huevo jugo y pan tostado rallado ensuciar la ropa de cama… Y la persona de cenar en ella

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L’Étang-Salé

21 enero, 2017 (22:49) | Sin categoría | By: admin

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) ; pour plus d’indications, visitez le projet Communes de France.

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

L’Étang-Salé, parfois appelée Étang-Salé, est une commune française, située dans le département et région de La Réunion.

Ses habitants sont appelés les Étang-Saléens ou les Dominicains

La commune est limitrophe des Avirons et de Saint-Louis, situés respectivement au nord et à l’est de celle-ci.

Elle compte sur son territoire une belle forêt littorale design your own goalie gloves, la forêt de l’Étang-Salé. Ceci explique sa devise : « Entre mer et forêt ».

L’Étang-Salé doit son nom à un petit plan d’eau autrefois alimenté par les marais meat tenderizer solution. À sa place, aujourd’hui un bel étang, royaume des enfants, des petits pêcheurs et des modèles réduits.

La commune se partage entre trois zones : la station balnéaire, le centre-ville, et les hameaux des hauts, ainsi qu’un vaste arrière-pays montagneux. La longue plage de sable noir n’est pas son moindre atout. Autrefois, la modeste bourgade était appelée “village” par les gens du Sud socks football. On y allait en vacances en août. Le reste de l’année, l’endroit redevenait le royaume des familles pêcheurs “canotte”. Après la forêt, restaurée par l’ONF football socks uk, on entre dans le centre-ville, aux cours encombrées de fruitiers et de fleurs. Plus hauts se rencontrent des hameaux de moyenne altitudes, les Canots, le Maniron, la Ravine Sèche, le Cap …

Son nom vient d’un petit étang anciennement formé par la mer. Celui-ci n’existe plus. Il a été asséché puis reconstitué un peu plus loin (il est situé maintenant près des résidences “cité pétrole”). C’est seulement au début du XVIIIe siècle que les premiers colons s’installèrent à l’Étang-Salé, à Ravine Sèche plus précisément.

Sur le littoral, quelques cases constituaient un petit hameau de pêcheurs dont la seule ressource terrestre était la culture des sables couverts de pastèques.

À la fin du XIXe siècle, le service des Eaux et Forêt plantera des milliers de filaos afin de couvrir les dunes et de retenir le sable. La naissance de la commune de l’Étang-Salé (le 8 janvier 1894) s’effectue au moment où la colonie traverse une crise sans précédent. La 1re guerre mondiale la sauve du marasme grâce à l’augmentation du cours du sucre. Mais faute d’industrie sucrière, l’Étang-Salé n’en tire qu’un bien maigre profit et la crise repart de plus belle dès 1930.

Certains habitants tentent de créer de nouvelles activités et d’y implanter de petites unités industrielles. En 1921, on y installe une saline. On y produit de la chaux pour les besoins de l’industrie sucrière. Le corail est prélevé de façon anarchique dans le bassin pirogue. Ces deux activités s’arrêtent en 1948.

En 1920 c’est Octave Bénard qui est élu Maire. Il le restera 42 ans. D’une population de 2 498 habitants lors de sa création, la commune de l’Étang-Salé connait une progression incontestable après la première guerre mondiale. Cependant, il lui faudra près de 60 ans pour voir sa population doubler.

Depuis les années 1960, l’objectif est de faire de l’Étang-Salé-les-Bains une station balnéaire. En février 1969, le golf club de Bourbon y installe un parcours de neuf trous qui servira de pare-feu pour la forêt. Un nouveau parcours est inauguré en 1991. Dans le secteur de l’emploi, deux zones industrielles entrent en activité (zone des Dunes et zone des Sables).

La commune de L’Étang-Salé a quitté la CCSUD et rejoint la communauté de communes qui est devenue la CIVIS le 26 décembre 2002 en 2001 ou 2002.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

En 2014, la commune comptait 14 103 habitants, en augmentation de 4,59 % par rapport à 2009 (La Réunion : 10,18 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

On trouve sur le territoire communal un collège public, le collège Simon Lucas qui compte plus de 800 élèves scolarisés. Un second collège public, le collège Aimé Césaire, a été mis en service à la rentrée 2008. Il n’y a cependant pas de lycée.

La plage d’Etang-Salé

Surfer Etang-Salé

Forêt d’Etang-Salé

Le Gouffre

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Geschichte Pommerns

21 enero, 2017 (20:02) | Sin categoría | By: admin

Pommern ist eine Region in Deutschland und Polen mit langer Geschichte runners fanny pack. Der Teil westlich der Oder wird Vorpommern genannt und gehört (bis auf die Gegend um Stettin) heute zum deutschen Bundesland Mecklenburg-Vorpommern. Das östlich der Oder gelegene Hinterpommern ist – wie auch die Region um Stettin und die anderen Gebiete östlich der Oder-Neiße-Grenze – im Gefolge des Zweiten Weltkriegs zu einem Teil Polens geworden.

Der Name Pommern ist slawischer Herkunft: po more – (Land) „am Meer“.

Das Gebiet des heutigen Pommerns ist seit der Steinzeit besiedelt. Im 8. bis 6. Jahrhundert vor Chr. dehnten Träger der Lausitzer Kultur ihr Siedlungsgebiet entlang der Oder bis zur Ostseeküste aus. Vorpommern gehörte seit dem 5. Jahrhundert zur germanischen Jastorf-Kultur. Antike Autoren um die Zeitenwende nennen hier die Rugier. Im 7. Jahrhundert vor Chr. entstand westlich der Weichselmündung die Pommerellische Gesichtsurnenkultur. Diese Kultur dehnte sich später über große Teile des heutigen Polens aus. Namentlich als germanisch sprechendes Volk erwähnt wurden die Bastarnen, allerdings erst, als sie sich im letzten Jahrhundert vor der Zeitenwende im östlichen Donauraum ansiedelten. Seit etwa 100 vor Chr running water bottle holder. wanderten die Goten ins Weichselgebiet ein. Deren Spuren, die Wielbark-Kultur, zeigen eine Mischkultur aus nordischen und anderen Elementen. Die Goten begannen schon um 200 nach Chr., nach Südosten abzuwandern. Während der Völkerwanderung verließen dann bis Mitte des 5. Jahrhunderts fast alle Germanen das Land südlich der Ostsee.

Nachdem die Goten ab 200 nach Chr. weiter nach Süden gezogen waren, folgten bald auch die Rugier. Ab etwa 500 nach Chr. besiedelten Slawen, in zwei Hauptschüben von Südwesten her kommend, die größtenteils unbewohnten Gebiete. Nur an einigen Stellen auf Rügen, in der Nähe des Stettiner Haffs und an der Küste in der Nähe von Danzig, ist eine Siedlungskontinuität von der germanischen in slawische Zeit nachgewiesen. Verbliebene germanische Bevölkerungsteile können sich den Slawen assimiliert oder auch – an der Küste – ihre Verbindungen nach Skandinavien aufrechterhalten haben (Jomswikinger).

Die verschiedenen Stämme der Slawen wurden vielfach nach ihrem Siedlungsgebiet benannt. Westlich der Oder waren das die Zirzipanen und Tollenser, die zusammen mit anderen Stämmen den Wilzen und später Liutizen zugerechnet werden. Auf den Inseln lebten die R(uj)anen (um und auf Rügen) und die Wolliner (um Wollin). Der Name der Rujanen wie auch der Insel Rügen geht wahrscheinlich direkt auf die assimilierten Rugier zurück. Östlich der Oder siedelnde Slawen wurden Pomoranen genannt (=„am Meer“, im Gegensatz zu den südlicher siedelnden „Polanen“ des Inlandes). Es entstanden Burgen (z. B. Demmin, Stettin, Kolberg), wendisch-skandinavische Handelsplätze (Ralswiek, Menzlin, Vineta) und Heiligtümer (Jaromarsburg). Neben Ackerbau, Viehzucht und Imkerei betrieben diese Ostseewenden auch die Seefahrt. Dabei waren sie nicht nur Fischer, sondern auch Händler. Ähnlich wie dies zu der damaligen Zeit in Skandinavien üblich war, betätigten sich manche dieser Seefahrer nebenher als Piraten.

Ab dem 10. Jahrhundert gerieten die Slawen des späteren Pommern in den Einflussbereich ihrer Nachbarn. Um die kleinen, heidnischen wendischen Stämme herum waren starke, feudale, christliche Mächte mit expansiven Interessen entstanden: Aus dem Westen drohten Ihnen die deutschen Landesfürsten des Heiligen Römischen Reichs, vom Norden her die Dänen und aus dem Südosten die polnischen Piasten.

Durch Otto I., den König des Ostfrankenreichs, wurde 936 die Mark der Billunger und südlich davon die Sächsische Ostmark (die spätere Nordmark) eingerichtet. Im Jahr 955 wurden diese Marken nach dem Sieg der verbündeten Sachsen und slawischen Ranen über die Obodriten in der Schlacht an der Raxa (Recknitz) auf Teile Pommerns ausgedehnt. Durch den großen Slawenaufstand (983) des Liutizen-Bündnisses wurden große Teile des Slawengebietes östlich der Elbe wieder unabhängig. Die Mark der Billunger wurde ganz aufgegeben. Hauptort der Liutitzen wurde der Tempelort Rethra am Tollensesee. Das Bündnis zerfiel zwar relativ schnell wieder, aber die Obodriten bauten für mehrere Jahrzehnte ein Königreich auf, das außer dem heutigen Mecklenburg auch große Teile Brandenburgs umfasste.

Die Polen unter Herzog Mieszko I. unterwarfen um 979 das Land zwischen den Mündungsgebieten der Oder und der Weichsel, gliederten es ihrem polanisch-piastischen Staat an. Als Mieszko 991 mittels einer – nur als Regest unter der Bezeichnung Dagome iudex erhaltenen – formalen Schenkung an den Papst sein Reich als christlichen Staat proklamierte, war Pommern durch die Grenzangabe „longum mare“ („längs des Meeres“) einbezogen. Der polnische Herzog Bolesław I. der Tapfere gründete im Jahre 1000 im Einvernehmen mit Kaiser Otto III. ein Missionsbistum in Kolberg. Jedoch zwangen um 1010 die heidnischen Pomoranen den dort eingesetzten Bischof Reinbern zur Flucht, womit die kurze Geschichte des Bistums Kolberg endete. Als um 1035 eine heidnische Reaktion eine Staatskrise in Polen auslöste insulated stainless steel bottle, machten die Pomoranen sich durch einen Aufstand auch politisch unabhängig. Nach Ende der Krise um 1040 stellten die Piasten ihre Hoheit über die Pomoranen und damit deren Tributpflicht 1042 wieder her.

Der erste annalistisch namentlich erwähnte Fürst der Pomoranen ist der für 1046 erwähnte Herzog Zemuzil. Im Jahre 1046 lud der deutsche König Heinrich III. die Herzöge Kasimir I. den Erneuerer von Polen, Břetislav I. von Böhmen und Zemuzil von Pommern zum Abschluss einer Friedensregelung nach Merseburg.

Im Winter 1068/69 wurde das lutizische Hauptheiligtum Rethra durch deutsche Truppen zerstört, dessen Funktion als religiöses Zentrum der heidnischen Westslawen von nun an die rüganische Jaromarsburg auf dem Kap Arkona übernahm. 1091 wurde Stettin von Władysław I. Herman, Herzog von Polen, eingenommen. Jedoch waren die Pomoranen immer bemüht, so unabhängig wie möglich zu bleiben.

Rügen samt dem angrenzenden Festland bis an die Flüsse Ryk und Reckitz war zu der Zeit noch kein Teil Pommerns sondern das eigenständige Fürstentum der Ranen. Lange Zeit konkurrierte es mit den Dänenkönigen um die Vormacht in der westlichen Ostsee. Dann wurde im Jahre 1168 Arkona endgültig von den Dänen eingenommen und zerstört.

Der polnische Herzog Bolesław III. Schiefmund unterwarf das Gebiet um die Odermündung und Hinterpommern mit den Hauptburgen Cammin und Stettin in drei Feldzügen der Jahre 1116, 1119, 1121. Strittig ist, ob Herzog Wartislaw I. von Pommern sich ihm nach der Einnahme von Stettin 1121 unterwerfen musste oder von ihm eingesetzt wurde. Herzog Wartislaw I. leistete Tributzahlungen und versprach die Christianisierung. Er ist der erste bekannte Pommernherzog aus der Dynastie der Greifen, die bis zu ihrem Aussterben 1637 Pommern regierten.

Bolesław hatte ein Interesse daran, das soeben unterworfene Pommern zu christianisieren. Die von ihm unterstützte Missionsreise eines aus Spanien stammenden Bischofs Bernhard 1121/1122 blieb erfolglos. Auf Veranlassung Bolesławs unternahm dann 1124/1125 Bischof Otto von Bamberg seine erste Missionsreise nach Pommern, die bereits sehr erfolgreich war. Sie betraf das unter der Herrschaft Wartislaws I. stehende Gebiet zwischen Oder und Persante bzw. dem Gollenberg, also das westliche Hinterpommern. Wohl zur selben Zeit unterwarf Wartislaw I., möglicherweise mit polnischer Hilfe, die lutizischen Siedlungsgebiete westlich der Oder bis Güstrow und zur Müritz. Damit endete die Unabhängigkeit der vorpommerschen Stämme südlich des Ryck, nur das Ranenreich zwischen Ryck und Recknitz inklusive Rügen blieb unabhängig.

1128 unternahm Otto von Bamberg, diesmal vom Kaiser und deutschen Fürsten unterstützt, seine zweite Missionsreise, die ihn in das lutizische Siedlungsgebiet westlich der Oder führte. Im Beisein Wartislaws I. nahmen die Großen des Landes, unter ihnen die Kastellane von Demmin und Wolgast, Pfingsten 1128 auf einer Versammlung in der Burg Usedom das Christentum an. Die Tempel der Hauptorte der unter pommersche Herrschaft geratenen und zu Kastellaneien umgewandelten Stammesgebiete wurden geschleift, so in Gützkow und Wolgast. Mit dem Tod Bolesławs III. endete die polnische Oberhoheit 1135.

In den folgenden Jahrzehnten versuchten Herzog Heinrich der Löwe von Sachsen und Bayern und der König von Dänemark, ihre Macht auf Pommern auszudehnen. 1147 führte der Wendenkreuzzug deutsche und polnische Kreuzfahrer in das doch bereits christlich gewordene Pommern, nämlich nach Demmin und Stettin. Nach der Schlacht bei Verchen im Jahr 1164 brachte Heinrich der Löwe Bogislaw I. und Kasimir I., die Söhne Wartislaws I., in seine Abhängigkeit. 1177 unternahm Heinrich der Löwe im Bündnis mit Markgraf Otto I. von Brandenburg erneut einen Kriegszug in Pommern. 1180 schloss sich Bogislaw I. dem Lehnsverband des Heiligen Römischen Reiches unter der Herrschaft Friedrichs I. an. Dafür erhielt er 1181 den Titel Herzog Slawiens. 1231 verlieh Kaiser Friedrich I. die Lehnshoheit über Pommern dem Markgrafen Otto I. von Brandenburg.

Nach längerer Eskalation des Konfliktes zwischen Heinrich und den Staufern wurde 1180 die Reichsacht über Heinrich verhängt. 1181 erhob Kaiser Friedrich I. Barbarossa Herzog Bogislaw I. von Pommern in den Rang eines Reichsfürsten. 1185 wurde Pommern allerdings von Dänemark besetzt und fiel erst nach der Schlacht bei Bornhöved (1227) – bis auf Rügen – an das römisch-deutsche Reich zurück.

Rügen hatten die Könige von Dänemark schon 1168 erobert, ihrer Lehnsherrschaft unterworfen und christianisiert. Die aus dem ranischen Geschlecht stammenden Fürsten von Rügen blieben bis zum Aussterben der Dynastie im Jahre 1325 Lehnsleute der dänischen Könige.

Wichtiges Element der Kolonisierung waren die zahlreichen Klostergründungen. 1180 gründeten niedersächsische Prämonstratenser das Kloster Belbuck. Mecklenburgische Zisterzienser gründeten 1173 das Kloster Kolbatz (Kloster Kołbacz) und dänische 1199 das Kloster Hilda. Im zunächst von Gnesen aus missionierten Hinterpommern wurde das Bistum Cammin errichtet, die Insel Rügen wurde Teil des dänischen Bistums Roskilde, das ranische Festland kam zum Bistum Schwerin.

Im 12. und 13. Jahrhundert wurde Pommern massiv und systematisch von deutschen Siedlern bevölkert und schließlich Teil des niederdeutschen Sprachraums (Deutsche Ostsiedlung). Förderer der Einwanderung waren die Rügenfürsten und die pommerschen Greifenherzöge, die die Einwohnerzahl und Steuerkraft ihres Lehens steigern wollten. Diese Dynastien internationalisierten sich schnell durch Heirat in den europäischen Hochadel und umgaben sich mit deutschem Gefolge, allein die Namenswahl erinnerte an ihre slawischen Wurzeln. Der niedere slawische Adel profitierte kaum vom Landesausbau und sah sich mit einer starken deutschen Konkurrenz konfrontiert, da auch deutsche Adlige massiv angeworben und privilegiert wurden. Die bäuerlichen Siedler kamen hauptsächlich aus Flandern, (Nieder-)Sachsen, Westfalen, Holland und Dänemark, im südlichen Raum um Stettin auch aus dem Harzer Umland. Dementsprechend erhielten die küstennahen Städte das Lübische und die Städte des Stettiner Raums das Magdeburger Recht (in einer Stettiner Abwandlung).

In den Orten slawischen Ursprungs wurde vielfach der slawische Ortsname unter geringfügiger Anpassung des Lautstandes beibehalten (Beispiel: slawisch „Pozdewolk“ – deutsch „Pasewalk“) und auch die ursprüngliche slawische Bevölkerung miteinbezogen. Die Kolonistendörfer wurden entweder neu (auf gerodetem Waldboden oder Wüstungen), oder neben bzw als Erweiterung slawischer Dörfer angelegt, wobei der ursprüngliche slawische Name meist auf das deutsche Dorf übertragen und der slawische Kietz mit dem Zusatz „Wendisch-“ oder „Klein“ versehen wurde. Ansonsten gehen die Ortsnamen meist auf die Lokatoren zurück, die gerne auch ihren eigenen Namen auf den Ort übertrugen (z. B. Anklam von dem Lokator Tanglim). Obwohl in unmittelbarer Nachbarschaft, lebten Neusiedler und Alteingesessene kulturell und rechtlich zunächst in völlig unterschiedlichen Systemen. Die angekommenen Flamen und anderen Deutschen verfügten über Ackerbau- und Meliorationstechniken, die den traditionellen Methoden überlegen war. Dies war auch ein Grund für deren massive Anwerbung. Das Anwerben war mit einer Reihe von Privilegien gegenüber den Einheimischen verbunden. Diese vorteilhaftere „deutsche“ Stellung und die hohe Zahl der deutschen Zuwanderung führte in der Folgezeit zu einer Assimilation der Einheimischen durch die Zugewanderten statt umgekehrt, das Ergebnis dieses Prozesses wird auch als Neustamm der Pommern (im Gegensatz zu den slawischen Pomoranen oder Kaschuben) bezeichnet.

Städte entstanden überwiegend neben den Burgwällen, wobei letztere meist im Zuge der Privilegierung der Städte geräumt oder abgetragen wurden. So wurden durch die Greifenherzöge etwa 1250 Greifswald, 1255 Kolberg, 1259 Wolgast, 1262 Greifenberg mit Lübischem und 1243 Stettin und 1243/53 Stargard mit Magdeburger Recht ausgestattet. Im Fürstentum Rügen, das noch kein Teil Pommerns war wurde 1234 Stralsund das Stadtrecht verliehen.

Die Küsten- und Handelsstädte erlebten bald nach ihrer Gründung durch die Hanse einen bis zu deren Niedergang anhaltenden wirtschaftlichen Aufschwung, mit dem weitere Privilegien und eine weitgehende Unabhängigkeit vom Adel einhergingen. Sie verfügten über eigene Flotten und Streitkräfte. Die Landstädte hingegen blieben kleine Ackerbürgerstädte. Daneben gab es über das ganze Land verstreut die Landsitze des niederen Adels, die sich oft als Raubritter betätigten und mit den Städten regelrechte Kleinkriege führten.

1295 erfolgte eine Teilung des Herrschaftsgebietes der Greifen in das Herzogtum Pommern-Stettin (binnenländischer Teil mit Städten nach Magdeburger Recht beiderseits der Oder und südlich des Stettiner Haffs) und das Herzogtum Pommern-Wolgast (Gesamte Küstengebiete mit Städten Lübischen Rechts, in Vorpommern nördlich der Peene einschließlich Demmin und Anklam).

Das Fürstentum Rügen (Insel Rügen nebst gegenüber liegendem Festland mit den Städten Stralsund, Barth, Damgarten, Tribsees, Grimmen und Loitz) fiel nach dem Aussterben der Rügenfürsten 1325 an Pommern-Wolgast, das diese Erwerbung aber in den Rügischen Erbfolgekriegen verteidigen musste. Nach deren Abschluss entfiel die dänische Lehenshoheit und 1354 wurde Rügen Reichslehen. Das Herzogtum Pommern-Wolgast wurde bis zur Mitte des 15. Jahrhunderts noch mehrfach weiter geteilt.

Nach dem Ende der dänischen Lehnshoheit über Vorpommern 1227 erhob die Markgrafschaft Brandenburg der Askanier Ansprüche auf die Lehnshoheit über Pommern. Diese Ansprüche wurden von Kaiser Friedrich II. unterstützt, der im Dezember 1231 in Ravenna die bereits von Friedrich I. vorgenommene Belehnung der Markgrafen von Brandenburg mit Pommern unter Bezugnahme auf die von alters her bestehenden Anrechte erneuerte. In dem Vertrag von Kremmen (1236) erkannte einer der pommerschen Herzöge, Herzog Wartislaw III., die brandenburgische Lehnshoheit an und trat Gebiete an Brandenburg ab. Für den Fall, dass Herzog Wartislaw III. sterben würde, ohne Söhne zu hinterlassen, sollte sein Landesteil an Brandenburg fallen. Dieses Heimfallrecht wurde durch den von Herzog Barnim I. geschlossenen Vertrag von Landin (1250) wieder beseitigt. Nach Wartislaws Tod fiel sein Landesteil demgemäß an Barnim I.

Die Anrechte Brandenburgs wurden ein weiteres Mal 1295 in Mühlhausen bestätigt. Die Folge war eine Reihe von Konflikten zwischen den Herzögen von Pommern (Pommern war zu dieser Zeit meist geteilt) und dem Markgrafen von Brandenburg, so der Norddeutsche Markgrafenkrieg (1308–1317) und der Pommersch-Brandenburgische Krieg (1329–1333). Auch der Pommerellische Erbfolgestreit, der 1294 nach dem Tode des letzten Herzogs von Pommerellen, Mestwin II., ausbrach, berührte Pommern.

Unter Herzog Barnim III. wurde Pommern 1348 dank guter Beziehungen zu König Karl IV. als reichsunmittelbares Herzogtum bestätigt. Bald war es aber wieder dem brandenburgischen Machtstreben ausgesetzt. Erst 1529 akzeptierte Brandenburg endgültig die Reichsunmittelbarkeit Pommerns, erhielt aber im Gegenzug das verbrieften Recht der Erbfolge im Falle des Aussterbens des Greifengeschlechtes.

1456 wurde auf Initiative Rubenows durch Herzog Wartislaw IX. die Universität Greifswald gegründet. 1466 erwarb Herzog Erich II. die im Osten Pommerns gelegenen Lande Lauenburg und Bütow, die seit Anfang des 14. Jahrhunderts zum Deutschordensstaat gehört hatten. Herzog Bogislaw X., der bedeutendste Herzog des Greifengeschlechtes (regierte 1474–1523), einigte 1478 Pommern. Das Land wurde aber schon unter seinen Nachfolgern 1532 vorläufig und 1541/69 endgültig wieder geteilt. Dieses Mal verlief die Teilungslinie jedoch entlang der Oder bzw. Randow, teilte das Herzogtum also in ein westliches – Pommern-Wolgast – und ein östliches – Pommern-Stettin – Herrschaftsgebiet.

Ab 1534 hielt auch in Pommern die Reformation Einzug. 1536 wurde Herzog Philipp I. von Pommern-Wolgast bei seiner Hochzeit mit Maria von Sachsen, einer Tochter Johann Friedrich I. von Sachsen in Torgau von Martin Luther getraut. Der pommersche Pfarrer Johannes Bugenhagen aus Treptow an der Rega wurde als Doctor Pomeranus neben Luther und Melanchthon einer der bekanntesten Reformatoren. Er hatte am Entwurf der in niederdeutscher Sprache abgefassten ersten pommerschen evangelischen Kirchenordnung mitgewirkt, die 1535 in Wittenberg in Druck ging und die die Grundlage bildete für die 1542 herausgegebene revidierte pommersche Kirchenordnung, die ebenfalls in Wittenberg gedruckt wurde. Durch die Einziehung der umfangreichen kirchlichen Ländereien erweiterten die Herzöge ihre Machtposition im Land.

Unter Bogislaw XIV. wurde Pommern 1625 nochmals vereint. Die Neutralität Pommerns im Dreißigjährigen Krieg nützte dem Land nicht viel. Pommern wurde wechselseitig von den kaiserlichen Truppen unter Wallenstein und den Schweden unter Gustav II. Adolf geplündert. Nachdem Wallenstein trotz Zusage des Kaisers Ferdinand II. Pommern besetzte, schloss sich 1628 Stralsund und 1630 (nicht ganz freiwillig) ganz Pommern den Schweden an.

Nach dem Tod Bogislaws XIV., der im Jahr 1637 kinderlos starb, hätte das Land an Brandenburg fallen müssen, aber die Schweden hielten das Land weiter besetzt. Pommern verlor im Dreißigjährigen Krieg fast zwei Drittel der Bevölkerung. Das Land war geteilt und lag wirtschaftlich darnieder.

Durch den Westfälischen Frieden 1648 kam Hinterpommern an Brandenburg-Preußen und Vorpommern wurde zu Schwedisch-Pommern.

Schweden erhielt die pommerschen Besitzungen als ewiges Reichslehen, d. h. die schwedischen Könige regierten dort mit Titel und Rechten der vormaligen Herzöge aus dem Greifenhaus. Aufgrund diverser innen- und außenpolitischer Differenzen erhielt Schweden die kaiserliche Investitur aber erst Jahre später und auch die Einigung mit den Landständen über die Landesverfassung gelang erst 1663 mit der Verabschiedung der Regierungsform, die im Wesentlichen eine revidierte Fassung der Regimentsverfassung von 1634 darstellte, und der anschließenden Huldigung der Landstände. In dieser staatsrechtlichen Form gehörte jener Teil Pommerns von 1648 bis 1806 zu Schweden und unterstand einem Statthalter oder Generalgouverneur, der vom schwedischen König ernannt wurde und dem schwedischen Hochadel angehören musste. Das höchste Gericht der schwedischen Gebiete auf dem Kontinent war ab 1653 das Obertribunal mit Sitz in Wismar. Die Zugehörigkeit zu Schweden hatte allerdings einen Nachteil. Sobald Schweden auf dem Kontinent in Kriege verwickelt wurde, wurde auch Pommern in Mitleidenschaft gezogen. Zweimal, im Jahr 1678 im Schwedisch-Brandenburgischen Krieg und im Jahr 1715 während des Pommernfeldzugs im Großen Nordischen Krieg, waren die Schweden gezwungen, Vorpommern vorübergehend zu räumen. In den anschließenden Friedensverträgen gingen Teile der Provinz an Brandenburg verloren: im Frieden von Saint-Germain (1679) die meisten Gebiete östlich der Oder und 1720 im Frieden von Stockholm das ganze Land südlich der Peene. Seit 1720 bestand Schwedisch-Pommern also nur noch aus Rügen und dem vorpommerschen Gebiet nördlich der Peene. Im Zeitraum 1715–1721 befand sich der nördlich der Peene liegende Teil Vorpommerns unter dänischer Verwaltung.

Im Zuge der Auflösung des Alten Reichs 1806 änderte sich auch die staatsrechtliche Stellung Schwedisch-Pommerns. Da sich die Landstände weigerten, einer vom schwedischen König Gustav IV. Adolf geforderten Aufstellung einer Landwehr zuzustimmen, hob dieser am 26. Juni 1806 die bisherige landständische Verfassung und die Zugehörigkeit Schwedisch-Pommerns zum Reich auf. Damit scherte dieses Territorium noch vor der Bildung des Rheinbundes und der Niederlegung der Kaiserkrone durch Franz II. aus dem Reichsverband aus. Die bereits vor dem Greifswalder Landtag vom August 1806 erklärte Einführung der schwedischen Verfassung und zahlreicher Reformen im Rechtssystem, u. a. Aufhebung der Leibeigenschaft, und in der Verwaltung kamen wegen der im Juli 1807 erfolgenden französischen Besetzung nicht oder nur mit erheblicher Verzögerung zustande.

Nach einer zweimaligen Besetzung durch Frankreich und seine Verbündeten 1807 bis 1810 sowie 1812/13 gewann Schweden seine letzte verbliebene Provinz vorübergehend wieder zurück und setzte ab 1810 die 1806 beschlossenen Reformen zumindest teilweise noch um. 1813 eroberte Schweden in einem Feldzug gegen Dänemark das mit diesem bis dahin in Personalunion verbundene Norwegen. Im Kieler Frieden vom 14. Januar 1814 wurde Dänemark aber im Gegenzug der Erwerb von Schwedisch-Pommern in Aussicht gestellt. Da Dänemark die auferlegten Kriegsentschädigungen an Schweden nicht zahlen konnte, ergriff Preußen auf dem Wiener Kongress die Gunst der Stunde und vereinbarte den Erwerb Schwedisch-Pommerns gegen Abtretung des Herzogtums Lauenburg an Dänemark und Übernahme der dänischen Zahlungen an Schweden. Die Übergabe durch den schwedischen Generalgouverneur an den Bevollmächtigten Preußens erfolgte im Oktober 1815. Aufgrund der vereinbarten Garantie der überkommenen Rechtsordnung hatte das 1818 als Regierungsbezirk Stralsund endgültig in die preußische Provinz Pommern eingegliederte Gebiet weiterhin lange Zeit eine Sonderstellung. Umgangssprachlich bürgerte sich für Schwedisch-Pommern die Bezeichnung „Neuvorpommern“ bzw. „Neuvorpommern und Rügen“ ein. Damit sollte die Unterscheidung zum bereits 1720 preußisch gewordenen „Altvorpommern“ südlich und östlich der Peene bzw. des Peenestroms kenntlichgemacht werden.

Im Inneren herrschten Brandenburg-Preußen und Schweden als Herzöge von Pommern, deren Sitz und Stimme auf dem Reichstag sie auch hatten. Brandenburg ging allerdings bereits mit dem Landtagsabschied von 1654 wesentlich offensiver vor und beschnitt die Rechte der Landstände. Schweden einigte sich mit den Landständen erst 1663, wobei die alterhergebrachten Fundamentalrechte bestätigt wurden. In beiden Landesteilen etablierte sich jedoch der frühmoderne Staat über die Finanz- und Militärverwaltung. Gerade Schwedisch-Pommern galt als hochgerüstetes Gebiet im Reich.

Auf dem flachen Land setzte sich im 17. und 18. Jahrhundert die Gutswirtschaft im vollen Umfang durch. Begleiterscheinung waren leibeigenschaftsähnliche Rechtszustände der abhängigen Landbevölkerung und das sogenannte Bauernlegen, also die Einziehung von Bauernstellen zugunsten der Gutsbetriebe. Dagegen schritten die preußischen Könige aus militärischen Erwägungen seit der Mitte des 18. Jahrhunderts ein und verboten das weitere Einziehen der Bauernstellen, um die Rekrutierung der Soldaten auf der Grundlage des Kantonswesens nicht zu gefährden. In Schwedisch-Pommern unterblieb ähnliches und so erreichte am Ende des 18. Jahrhunderts hier die Gutswirtschaft einen ähnlichen Höhepunkt wie im benachbarten Mecklenburg. Ernst Moritz Arndt, selber Sohn eines freigelassenen Leibeigenen, geißelte die damit im Zusammenhang stehenden Praktiken in mehreren Schriften zu Beginn des 19. Jahrhunderts.

Um die Mitte des 19. Jahrhunderts hatte Pommern in den Grenzen der Provinz Pommern einen Bestand von insgesamt 73 Ortschaften mit Stadtrecht.

Von den deutschen Gebietsverlusten nach dem Ersten Weltkrieg im Anschluss an die Regelungen des Versailler Vertrags blieb Pommern weitgehend unberührt. Lediglich Teile der östlichen Kreise Bütow, Lauenburg und Stolp mit insgesamt 9,64 Quadratkilometern und 224 Einwohnern (Meldestand von 1910) wurden an Polen abgetreten.

Am Ende des Zweiten Weltkrieges wurde Pommern im Frühjahr 1945 von der Roten Armee erobert und in der Folgezeit durch Festlegung der deutsch-polnischen Grenze entlang der Oder-Neiße-Linie geteilt.

Bereits kurz nach der Eroberung wurden die Gebiete östlich der Oder und der Swine von der polnischen Verwaltung übernommen. Erst am 3. Juli 1945 wurde auch die westlich der Oder gelegene Provinzhauptstadt Stettin von der Sowjetunion an Polen übergeben, nachdem dort zunächst eine polnische und eine deutsche Stadtverwaltung neben- und gegeneinander gearbeitet hatten. Selbst die deutschen Kommunisten waren von diesem Schritt überrascht. Den genauen Verlauf der Grenze legte eine sowjetisch-polnische Kommission am 21. September 1945 in Schwerin fest. In den folgenden Wochen verschob jedoch das polnische Militär die Grenze im Umland von Stettin eigenmächtig noch weiter nach Westen. Die deutsche Bevölkerung in den an Polen gefallenen Gebieten wurde auf der Grundlage der Bierut-Dekrete aus ihrer Heimat vertrieben bzw. später ausgesiedelt. Als Legitimation dieser Maßnahmen dienten die Beschlüsse der Potsdamer Konferenz im August 1945.

Aus dem bei Deutschland verbliebenen Teil Vorpommerns wurde zusammen mit dem ehemaligen Land Mecklenburg Anfang Juli 1945 auf Befehl der SMAD das Land Mecklenburg-Vorpommern gebildet, welches ab März 1947 nur noch Land Mecklenburg hieß. 1950 wurde die neue Ostgrenze von der jungen DDR im Görlitzer Vertrag bereits als „Friedensgrenze“ anerkannt. Nach der Verwaltungsreform in der DDR 1952 wurde das Gebiet Vorpommerns auf die Bezirke Rostock und Neubrandenburg und zu einem kleinen Teil auf den Bezirk Frankfurt (Oder) verteilt.

Im Zuge der deutschen Wiedervereinigung 1990, erkannte auch das neue Gesamtdeutschland im Zwei-plus-Vier-Vertrag, sowie im deutsch-polnischen Grenzvertrag die Oder-Neisse-Linie endgültig und völkerrechtlich an. Mit dem Beitritt der DDR zur Bundesrepublik Deutschland wurde 1990 auch das Bundesland Mecklenburg-Vorpommern neu konstituiert, jedoch mit verändertem Gebietszuschnitt. Anlässlich der Kreisreform von 1994 wurden unter anderem die Landkreise Nordvorpommern und Ostvorpommern gebildet. Weiterhin gehören die Landkreise Demmin, Rügen und Uecker-Randow sowie die kreisfreien Städte Greifswald und Stralsund ganz oder mehrheitlich zum historischen Vorpommern. Bemühungen um die Bildung eines Regierungsbezirkes und/oder eines Landschaftsverbandes Vorpommern in der Tradition der 1875 gebildeten preußischen Provinzialverbände als Körperschaft der kommunalen Selbstverwaltung auf oberer Ebene schlugen fehl.

Ein kleiner Teil Vorpommerns, nämlich das Gebiet des jetzigen Amtes Gartz (Oder) im 1994 gebildeten Landkreis Uckermark gehört seit 1990 zum Bundesland Brandenburg.

Um die getrennten Gebiete Hinter- und Vorpommerns wieder näher zueinander zu bringen, wurde im Jahre 1995 im Rahmen der europäischen Zusammenarbeit die Euroregion Pomerania gegründet. Das Schengener Durchführungsübereinkommen und auch der zukünftige Beitritt Polens zum Euro-Raum trägt überdies hinaus weiter dazu bei, das Trennende zwischen den heutigen Teilen Pommerns zu überwinden.

Seit der Reform der Verwaltungsgliederung in Polen im Jahre 1999 mit ihrem Ziel der Neuschaffung historischer Gebietseinteilungen, gehören die seit 1945 polnischen Gebiete Pommerns zu den Woiwodschaften Westpommern mit Verwaltungssitz in Stettin und Pommern (unter Einbeziehung Pomerellens) mit Verwaltungssitz in Danzig.

Der deutsche Teil Vorpommerns wurde aufgrund der demografischen Entwicklung, namentlich des Geburtenrückgangs und der Abwanderung, im Zuge der Kreisgebietsreform Mecklenburg-Vorpommern 2011 im Wesentlichen in die zwei neuen Großkreise Vorpommern-Rügen und Vorpommern-Greifswald aufgeteilt, welche die historische pommersche-mecklenburgische Grenze wieder besser widerspiegeln sollen. Die Verwaltungssitze der neuen Kreise sind Stralsund bzw. Greifswald.

in der Reihenfolge des Erscheinens

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Ohio Valley Conference Men’s Basketball Player of the Year

21 enero, 2017 (17:47) | Sin categoría | By: admin

The Ohio Valley Conference Men’s Basketball Player of the Year is an annual basketball award given to the Ohio Valley Conference’s (OVC) most outstanding player. The award was first given following the 1962–63 season.

Thirteen players in OVC history have claimed more than one player of the year award, the most recent of whom was Isaiah Canaan, sole winner in 2011–12 and co-winner in 2012–13. Among the repeat winners red football socks, only one—Clem Haskins of Western Kentucky—has been a three-time player of the year tenderizing beef. Haskins achieved the feat from 1965 through 1967.

Murray State dominates the award’s selection, as it has 18 winners (more than doubling what second-most Western Kentucky has with seven). Of current OVC members, only Jacksonville State and SIU Edwardsville have had no winners. Both schools are relatively new to the conference, respectively joining in 2003 and 2008 cheap socks online. However, the conference’s newest member, Belmont, had a player win at least a share of the award in both of its first two seasons in the league (2012–13 and 2013–14).

Four ties have occurred for player of the year: 1968, 1976, 1983 and 2013. No Ohio Valley Conference Men’s Basketball Player of the Year has ever been selected as any national player of the year.

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Dannensternhaus

21 enero, 2017 (15:32) | Sin categoría | By: admin

Das Dannensternhaus (lettisch Dannenšterna nams) ist ein historischer Gebäudekomplex in Riga und als Architekturdenkmal eingetragen. Es wurde im Jahr 1696 im barocken Stil errichtet.

Bei dem Gebäudekomplex in der historischen Altstadt, Mārstaļu iela 21, in unmittelbarer Nähe zur einstigen Hafenanlage vor der Stadtmauer und späteren Marstall-Bastion handelt es sich um eine Mischung aus Repräsentationsgebäude und Speicher.

Im Erdgeschoss lag ein großer Saal und das Kontor mit dem Büro und Geschäftsräumen cheap youth football jerseys. Ein Empfangssaal war den prominenten Gästen des Besitzers gewidmet, dieser befand sich mit den Privaträumen des Besitzers im Hauptgeschoss. Die Innenräume sind mit Stuck, Schnitzereien und Delfter Kacheln prunkvoll ausgestattet. Zum Anwesen gehörten auch ein mit Tonnengewölben ausgestattetes Kellergeschoss und zwei Hinterhofgebäude.

Die Fassadengliederung des Vorderhauses erfolgt durch Pilaster. Das Erdgeschoss wurde mit großformatigen Kalksteinplatten verblendet, dies gilt als eine typische Zierde für Hansehäuser des 17. Jahrhunderts, die man auch noch in Tallinn findet. Teile der Bauplastik der Fassade konnten dem Baumeister D. Walter zugeschrieben werden.

Dienten die beiden unteren Stockwerke des Vorderhauses als Wohn- und Geschäftsräume, so wurden die darüber liegenden fünf deutlich niedrigeren Stockwerke unter dem Steildach als Warenlager genutzt. Zum Transport waren in den Geschossen Luken vorhanden und eine Aufzugsanlage aus zwei Blockwinden eingebaut.

Im September 2010 begannen Arbeiter mit der Restaurierung am Eingangsbereich. Letzte dokumentierte Umbauten erfolgten schon in den Jahren 1933 bis 1936.

Koordinaten:

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Cómo aplicar pelucas llenas del cordon

21 enero, 2017 (14:48) | Sin categoría | By: admin

Pelucas llenas del cordon parecer natural y quedarse cuando te las pones correctamente.Incluso pueden ser usados durante la mayor parte de actividades deportivas sin venir.Pon en tu forma del frente del cordon peluca de la manera correcta para que solo usted sabra que los lujoso cerraduras no son tuyos.
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Recortar el encaje en la forma del cordon peluca.Esto solo debe hacerse la primera vez que utilizas tu peluca, y no necesita ser hecho si el encaje ya ha sido recortado por el fabricante.Para recortar el encaje, poner la peluca en la cabeza.Utilice clips de pelo para fijar la peluca pelo de tu cuero cabelludo.Recortar cualquier encaje que sobresale mas alla de la peluca pelo utilizando un par de tijeras.Cortar pequeñas cantidades de encaje en un momento para evitar accidentalmente cortar demasiado.Tenga cuidado de no cortar cualquier de la peluca de pelo.Dejar un poco de Lace asomando pasado la peluca de cabello, pero no más de 1 pulgada.
Limpiar la piel por tu cabello con un algodón humedecido con alcohol isopropílico para eliminar aceites corporales que podrían impedir la peluca pegamento pegue correctamente.
Aplicar Scalp protector para la piel por su cabello.Esto sólo es necesario si usted tiene la piel sensible.
Una cinta de los bordes de la peluca llena del cordon peluca.La cinta se aplica a los bordes de encaje en la parte inferior de la peluca.Peluca cinta puede utilizarse solo o en combinación con peluca adhesivo.
Aplicar una fina capa de adhesivo a la peluca de tu cuero cabelludo utilizando un hisopo de algodón.Permite que la peluca adhesivo seco durante el tiempo recomendado en las instrucciones de la etiqueta.Peluca adhesivo puede ser utilizado solo o en combinación con peluca cinta.
La posición de la peluca llena del cordon en tu cabeza.La forma mas facil para encontrar el centro delantero de la peluca es parte del pelo de la peluca.A partir del cabello revela la rayita.El medio de la peluca de cabello debe alinearse con el centro de tu frente a tu cabello.Presione los bordes de la peluca durante cinco segundos para que el adhesivo se pega a su piel

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Holbrook, Derbyshire

21 enero, 2017 (13:13) | Sin categoría | By: admin

Holbrook is a village in Derbyshire at the southern end of the Pennines around five miles north of Derby pink goalkeeper gloves, England. The population of the civil parish at the 2011 Census was 1,538.

Holbrook lies about two miles to the north-east of Duffield, the parish of which it was a part, being within Duffield Frith lint remover shaver. When the latter was seized by King Henry III following the rebellion of Robert de Ferrers, 6th Earl of Derby it appears to have been spared. However it became the property of Edmund Crouchback along with the rest of the Frith. It was sold by the Crown to various local copyholders in the reign of Charles I. It included the capital messuage, called Cocksbench, or Coxbench Hall portugal football shirt.

Coxbench, which is a hamlet just to the south, is supposed to have been the “Herdebi” mentioned in the Domesday Survey, as held under Henry de Ferrers; and the adjoining part of the manor of Horsley is supposed to have been the “Herdebi” held under Ralph de Burun.

In 1863, Holbrook (or Holbrooke) was created as a separate parish from that of Duffield. The church of St. Michael is a simple construction in stone built in 1761 by Rev. S. Bradshaw. It was rebuilt and enlarged in 1841 by the MP William Evans.

It was once served by Coxbench railway station on the Midland Railway Ripley Branch.

Media related to Holbrook, Derbyshire at Wikimedia Commons

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Maston E. O’Neal Jr.

21 enero, 2017 (10:46) | Sin categoría | By: admin

Maston Emmett O’Neal Jr. (July 19, 1907 – January 9, 1990) was a U.S. Representative from Georgia.

Born in Bainbridge, Georgia, O’Neal attended the public schools and Marion Military Institute. He graduated from Davidson College with a Bachelor’s degree in 1927. Next he attended Lamar School of Law at Emory University; he served as the principal of Shellman High School from 1927 to 1928. He was admitted to practice law in the Albany circuit on January 16, 1930

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O’Neal was the solicitor general of the Albany Judicial Circuit from January 1 mobile phone pouch for running, 1941, to May 1, 1964. (He was reelected five times to four-year terms without opposition, including one term in absentia while in naval service.) He served as lieutenant in the United States Naval Reserve (Amphibs) in the Pacific Theater of World War II from 1944 to 1946. He was the first president of the Solicitors General Association of Georgia, and the former director of the National Association of County and Prosecuting Attorneys.

O’Neal was elected as a Democrat to the Eighty-ninth, Ninetieth mesh football jersey, and Ninety-first Congresses (January 3, 1965 – January 3, 1971). He was not a candidate for reelection in 1970 to the Ninety-second Congress.

He was a resident of Bainbridge until his death there in 1990 wholesale fashion socks.

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Musée virtuel du Canada

21 enero, 2017 (06:12) | Sin categoría | By: admin

Le Musée virtuel du Canada (MVC) est un musée virtuel administré par le Musée canadien de l’histoire qui présente des œuvres, objets et collections provenant du patrimoine canadien. Il a ouvert depuis 2001.

Avec un répertoire de plus de 3 000 établissements patrimoniaux canadiens et une base de données contenant plus de 600 expositions virtuelles, le MVC rassemble les collections et les richesses des musées canadiens thermos flask, quels que soient leur vocation et leur emplacement.

Le MVC est un espace interactif unique qui est composé d’expositions virtuelles pork tenderizer, de ressources d’apprentissage pour enseignants et plus de 900 000 images d’objets provenant des collections des musées canadiens. Ces ressources sont disponibles en français et en anglais. Le contenu présenté sur le MVC est produit par les musées canadiens fluff shaver. Le MVC est administré par le Musée canadien de l’histoire.

En février 2014, le gouvernement fédéral a annoncé son intention de transférer le Musée virtuel du Canada et les Ouvrages de référence en ligne au Musée canadien de l’histoire. Le projet de loi C-31, qui porte exécution de certaines dispositions du budget et d’autres mesures, a reçu la sanction royale confirmant le transfert de la responsabilité de ces deux programmes au Musée canadien de l’histoire .

Le Musée virtuel du Canada offre une plateforme en ligne interactive permettant aux communautés du Canada d’y présenter et préserver leurs histoires. Plusieurs programmes permettent d’y arriver. Le programme d’investissements du MVC appuie les efforts des musées canadiens dans la création d’expositions virtuelles et est principalement dédié aux institutions de moyenne à grande dimension. Le programme Histoire de chez nous est un programme d’investissement destiné aux plus petits musées communautaires afin de leur permettre de créer des expositions virtuelles sur leur histoire.

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Kenneth Ekornes

21 enero, 2017 (04:00) | Sin categoría | By: admin

Kenneth Ekornes (født 7. juli 1974 i Sykkylven) er en norsk jazzmusiker (slagverk) og medlem av Brazz Brothers, kjent fra flere innspillinger, samt for sitt fleretniske musikkuttrykk og bruk av elektronikk.

Han er utdannet ved rytmelinjen (Høgskolen i Agder) og finnes i besetningene Desafinado, i Nymark Collective, i Gumbo (band), i Batagraf ledet av Jon Balke (Statements meat tenderizer jellyfish, 2005). Videre er han i Jai Shankar’s Ragajazz og spilt i den nye Ab und Zu. Han har assistert Trio de Janeiro, FØYK, Ole Paus, Baba Nation, Mari Boine (Eight seasons, 2002), Ingor Ánte Áilo Gaup, Trond-Viggo Torgersen (Barnetimen for de store, 2002) og Vintermåne (Vintermåne, 2002) refillable water bottle, Terje Gewelt/Bjørn Klakegg, Frode Alnæs. Med Unni Løvlid turnerte han Rikskonsertene med indisk folkemusikk (2006). Tidligere har han turnert med oppsetningene Draumetid, samt Kenneth i 100.

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